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I got 5 on it : A.Chal (Episode1)

I got 5 on it : A.Chal (Episode1)

Né au Pérou, Alejandro Salazar immigre à 5 ans accompagné de ses parents, destination le Queens (New-York/USA). Dès lors, il passe des concours de talents à l’école jusqu’aux festivals et salles de concerts internationaux. Focus sur le phénomène péruvien, aussi impressionnant que l’ancienne cité inca du Machu Picchu.


Fruit de diverses influences, Alejandro Salazar, plus connu sous le nom de scène « A.Chal » est un véritable couteau-suisse : producteur, rappeur, compositeur et chanteur. En 2013, il débarque avec son premier projet solo BALLROOM RIOTS avant de supprimer tous ses morceaux de son compte Soundcloud, deux ans plus tard. Le jeune péruvien se crée alors un univers où la spiritualité est le maître-mot.

Après quatre années passées à peaufiner une teinte musicale sous plusieurs étiquettes comme la production, la composition, le chant et le rap, Alejandro était de retour avec son second projet WELCOME TO GAZI en 2016. Le titre Round Whippin est extrait de ce second skeud. Puis en 2017, il poursuit son chemin sans fautes avec un premier album en indépendant : ON GAZ.  On y retrouve des perles comme Cuánto (feat. A$AP Nast), To The Light ainsi que Matrix.

L’univers d’A.Chal est à la fois moderne et séduisant, il se livre sur l’adulescence, son rapport avec la gente féminine tout en abordant ses désirs et rêves d’un monde spirituel et non financier. Une volonté de devenir la meilleure version de lui même et de monter les marches vers la sagesse pour enfin devenir une référence de la scène actuelle. Niveau visuel encore, tout est soigné dans les moindres détails. Ses clips sont en total adéquation avec son univers musical : sombre, énigmatique, spirituel.

Avant de refermer les portes d’une année 2018 parsemée de featurings, A.Chal nous délivre un projet mystérieux : EXOTIGAZ EP. Verdict ? Ce jeune chaman péruvien nous offre 6 morceaux mémorables. Une atmosphère où les 808 marquent le côté trap tout en mêlant les accords de guitare que ne renierait pas le reggaeton. Ce qui est frappant c’est cette voix à la fois mélancolique et froide, douce et apaisante.  

Côté productions, ce EXOTIGAZ EP réuni Phil Mic sur les tracks Déjalo et Pump Fake, Rvssian pour Exotica, Ricci Riera via Indigo Girl, sans oublier, Count Justice avec Type & Tainy dans O00000Tout au long de ce projet, les années de travail dans l’ombre en tant qu’auteur-compositeur-interprète donnent raison au protagoniste. La performance vocale du péruvien imbibée d’une atmosphère sombre, perdu entre RnB, pop & raggaetón, fait inéluctablement mouche. 


C’est peut-être ça, l’une des plus grande richesse de la diversité culturelle : joindre les bouts, les différentes cultures et sonorités pour en créer un univers personnel. Maintenant, va falloir sortir le premier skeud mon coco. 

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